Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 05:30

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Publié dans : Une aberration économique
Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 05:14

 


 
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Publié dans : Un déni de démocratie
Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 00:31

 


 
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Publié dans : Une aberration économique
Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 00:23

Il nous semble pourtant qu'une solution simple existe, d'ailleurs préconisés par tous les prix Nobel d'économie: la dissolution immédiate de l'euro et le retour (enfin) aux monnaies nationales!!

 

 


 

 


 

 

 

 

 

 


 

 

 


 

 

 

 

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Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 22:12

Article paru dans le figaro.

 

Alors que le monde entier est en croissance.... La plupart des pays pris au piège de l'euro (re)plongent dans la récession!! Ils sont asphyxiés par un taux de change largement surévalué depuis au moins 10 ans et affaiblis par les plans d'austérité aussi injustes que contre-productifs imposés par Bruxelles, Merkel et le FMI. Ainsi, la zone "euro-qui-nous-protège" réussit cette prouesse d'être la seule en récession cette année!!

 

 

Euro-menottes

À court terme, trois menaces pèsent sur l'Union monétaire et inquiètent les marchés : la Grèce, l'Espagne et l'Italie.

La zone euro est à nouveau en danger. À court terme, trois menaces pèsent sur l'Union monétaire et inquiètent les marchés: la Grèce, qui risque de sortir de l'euro, si, à l'issue du scrutin du 17 juin, elle abandonne les réformes exigées par ses bailleurs de fonds ; l'Espagne qui pourrait être le prochain pays candidat à un plan de sauvetage européen, tant ses banques sont affaiblies par des créances douteuses ; l'Italie qui peine à mettre en place les réformes nécessaires au remboursement de sa dette colossale de 1900 milliards d'euros, l'une des plus lourdes au monde après les États-Unis et le Japon.

C'est la crise politique en Grèce qui a fait ressurgir le risque d'éclatement de l'euro. La crainte d'un retour à la drachme a déclenché une panique bancaire en Grèce: plus d'un milliard d'euros ont été retirés des banques en une semaine. Incontrôlable, cette ruée sur les guichets s'est vite propagée à l'Espagne, où d'importants retraits ont été enregistrés auprès de Bankia, quatrième banque espagnole, la plus grande en termes de dépôts, au cœur de toutes les inquiétudes européennes.

«L'Euroland», seule zone économique en récession

Même démentie, la ruée sur les guichets est un signe de crise très inquiétant pour les dirigeants européens. Une panique bancaire est difficile à endiguer au niveau des États. Seule une intervention illimitée de la BCE peut y mettre fin...

Ces problèmes financiers en cascade, qu'il s'agisse de dette publique ou de leur dette privée, pèsent lourd sur la croissance de «l'Euroland», seule zone économique en récession avec un chômage en hausse à 10,8 % en 2012, d'après les dernières prévisions de l'OCDE. Sans surprise, c'est la Grèce qui affiche le recul du produit intérieur brut (PIB) le plus marqué: - 5,3 % prévus en 2012, - 6,9 % en 2011, soit 20 milliards d'euros de revenus en moins pour les Grecs en deux ans!

La cure d'austérité imposée depuis trois ans par l'UE et le FMI n'est pas étrangère à cette perte brutale de revenus. Mais au grand désespoir des autorités grecques, elle ne s'est encore traduite par aucun gain de compétitivité. La récession s'annonce moins forte en Espagne et en Italie, où le PIB reculera respectivement de 1,6 % et 1,7 % du PIB, en 2012. Mais la grogne sociale monte: révolte fiscale en Italie et grèves à répétition dans la fonction publique en Espagne.

Soutien public inévitable

Si l'Italie inquiète toujours les marchés, Espagne, leur donne des sueurs froides. La crise bancaire s'y aggrave de jour en jour. Le montant des pertes sur créances douteuses pourrait atteindre 260 milliards d'euros, d'après l'Institut international de la finance (IIF). Les banques espagnoles sont en train de lever 184 milliards d'euros de capitaux propres, ce qui laisse un déficit de 76 milliards d'euros. Un soutien public paraît inévitable, mais l'Espagne refuse toute aide extérieure.

Mariano Rajoy prétend pourvoir recapitaliser seul ses banques. Il rejette la main tendue européenne, par peur de perdre le contrôle de son secteur financier. Les marchés auront-ils autant de susceptibilité? Rien n'est moins sûr.

 

€menottes

 

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Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 22:06

 



 
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Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 22:53

Article de Fançois Asselineau, paru le 15 mai dernier.

 

La zone euro de mal en pis, le désarroi se répand partout

 

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La journée du 14 mai 2012 a marqué une nouvelle et forte dégradation de la situation globale en zone euro :


EN GRÈCE


Alors que des rumeurs avaient circulé pendant le week-end sur un possible « gouvernement de technocrates » qui aurait permis de ne pas reconvoquer des élections, la Grèce n’est toujours pas parvenue, ce lundi, à se sortir du casse-tête politique, économique et social dans laquelle l’a plongée l’euro.

La probabilité que la toute nouvelle assemblée nationale soit dissoute dans l’espoir de voir émerger une coalition majoritaire s’est donc encore accrue.

Mais ce pourrait être un remède pire que le mal aux yeux des européistes, qui craignent que tout cela ne débouche sur une majorité plus écrasante encore en faveur d’un rejet des plans de destruction du pays concoctés par la Commission européenne, le FMI et les grands établissements bancaires.

DANS LES INSTANCES EUROPÉENNES

Cette perspective de plus en plus chaotique en Grèce a conduit l’inamovible président de « l’eurogroupe », le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, à se livrer à un exercice de « langue de bois » digne de la Haute Époque brejnévienne. D’un coup de menton, cet européiste caricatural a affirmé devant la presse que « les pays membres de la zone euro ont l’intention inébranlable de conserver la Grèce dans l’union monétaire ».

Pour qui connaît les allées du pouvoir européiste, cette déclaration signifie exactement le contraire. Car M. Juncker n’aurait jamais affirmé pareille certitude si le problème, justement, ne se posait pas.

Il l’a d’ailleurs puérilement avoué quelques instants après, en critiquant violemment la « propagande » [sic !] de ceux qui évoquent la possibilité qu’Athènes soit exclu de l’euro. Il a ainsi éructé : « Nous sommes 17 États membres copropriétaires de notre monnaie commune, je n’envisage pas une seconde que la Grèce quitte la zone euro, c’est du non-sens, c’est absurde, c’est de la propagande. »

Notons au passage, pour les amateurs de précision, que M. Juncker parle bien de « monnaie commune » et non pas de « monnaie unique ». Cela confirme ce que j’expose depuis des années dans mes interviews et dans mes conférences. Cela prouve aussi qu’à la différence de certaines de nos « vedettes » de l’élection présidentielle (qui croyaient malin de proposer de transformer l’euro en… une monnaie commune, ce qu’elle est déjà !!), M. Juncker sait au moins comment fonctionne l’euro.

EN ESPAGNE

Un malheur n’arrivant jamais seul, on a appris le même jour que l’Espagne peinait à emprunter les 3 milliards d’euros dont elle avait besoin. Elle est parvenue à lever tout juste 2,903 milliards d’euros à 12 et 18 mois et elle a dû concéder des taux en hausse sensible sur les deux échéances : à 2,985% pour les bons à 12 mois (contre 2,623% le 17 avril) et à 3,302% pour les bons à 18 mois, (contre 3,110% à la même date).

Cette dégradation des conditions d’emprunt signifie que les marchés financiers sont de nouveau inquiets sur l’Espagne, et en particulier sur son secteur bancaire, sur la crise de l’immobilier espagnol, et sur l’impact de tout cela sur la BCE et sur l’euro.

On a en effet appris que la dette des banques espagnoles envers la Banque centrale européenne a atteint en avril un record historique, à 263,5 milliards d’euros. Ce montant témoigne de la difficulté extrême des banques espagnoles à recourir au marché (au lieu de la BCE) pour se financer. Le recours des banques espagnoles à la BCE, qui avait grimpé jusqu’à 131,9 milliards d’euros en juillet 2010, avait depuis régulièrement baissé, descendant jusqu’à 42,2 milliards en avril 2011.

Avec 263,5 milliards d’euros, il a donc été multiplié par 6 en un an !
C’est dire à quel point le climat de défiance des marchés financiers est général vis-à-vis de l’Espagne.

Pour tenter d’y porter remède, le gouvernement de M. Rajoy vient d’obliger les banques à provisionner dans leurs comptes encore 30 milliards d’euros supplémentaires en 2012. Les quatre plus grands établissements financiers espagnols (Santander, BBVA, CaixaBank et Bankia en voie de nationalisation partielle), devront à elles seules passer plus d’un tiers de ce montant (11,3 milliards d’euros).

Cette nouvelle exigence s’ajoute aux précédentes mesures introduites en février, qui imposaient déjà 53,8 milliards d’euros de provisions de plus en 2012 aux banques.

C’est dire que le gouvernement espagnol estime qu’il y a au moins 83,8 milliards d’euros de créances immobilières pourries dans le système bancaire du pays… La spéculation immobilière place ainsi notre voisin ibérique de plus en plus près du gouffre.

EN ITALIE

Enfin, cerise sur le gâteau immangeable de l’euro, on a appris ce 14 mai au soir que l’agence de notation Moody’s a décidé d’abaisser immédiatement la note de crédit de long terme de… 26 banques italiennes.

Les abaissements vont d’un à quatre crans, avec un cran pour les deux plus grandes banques du pays UniCredit et Intesa Sanpaolo, toutes deux ramenées à A3.

Plus grandiose encore, la perspective est négative pour toutes les banques concernées. Ce qui signifie que Moody’s envisage d’abaisser encore ces notes, si les problèmes de financement s’aggravent, en cas de récession prolongée ou encore en cas d’abaissement de la note de l’État italien.

Les notes des banques italiennes font maintenant partie des plus basses chez les pays européens avancés.

 

CONCLUSION

L’enfoncement de la Grèce dans le chaos a fait plonger toutes les bourses mondiales (Paris a perdu -2,3 % et Wall Street près de – 1%) et a fait baisser l’euro par rapport au dollar.

On imagine à peine ce qu’il en serait si c’était ensuite au tour de l’Espagne et de l’Italie de sombrer à leur tour dans « l’euro-chaos ».

Dans ce contexte d’effondrement général, la seule chose qui grimpe, c’est… le nombre des adhérents de l’UPR. Le flux d’adhésions à notre mouvement se poursuit de plus belle ; nous aurons l’occasion de faire le point prochainement pour nos lecteurs.

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Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 16:34

Article de François Asselineau.

 

L’éclatement de la zone euro

L’AGENCE BLOOMBERG DE NEW YORK PUBLIE UN GRAPHIQUE QUI CONFIRME, 8 MOIS APRÈS, MON ANALYSE DU 19 SEPTEMBRE 2011 SUR BFM-TV QUANT A L’INÉLUCTABLE DESTRUCTION DE L’EURO

C’est Paul Jorion qui vient de reprendre l’information sur son blog, dans un billet qui précise : Ce que vous voyez sur ce graphique produit par l’agence de presse Bloomberg, c’est l’éclatement de la zone euro. Sous la ligne horizontale, on voit les sommes qui quittent de mois en mois différents pays tandis qu’au-dessus de la ligne horizontale, on retrouve les mêmes sommes ventilées par pays où ces sommes aboutissent.

Ce graphique produit le 14 mars 2012 par l’agence financière américaine Bloomberg de New York (une des agences les plus fiables du monde en matière financière) confirme ainsi exactement le diagnostic que je faisais devant Nicolas Doze sur BFM-TV le 19 septembre 2011, voici 8 mois : écoutez, c’est à partir de 27min42s et cela dure jusqu’à 29min11s


CONCLUSION

Voici 8 mois, j’avais informé les téléspectateurs de BFM-TV que la « migration des comptes » des pays du sud de l’Europe vers les pays réputés plus « sûrs » – et notamment l’Allemagne – constituait l’une des raisons essentielles de l’explosion à venir de l’euro.

Depuis lors, et probablement pour cette raison, j’ai été interdit d’antenne sur BFM-TV, malgré plusieurs demandes formulées pour y être réinvité pendant la période de collecte des 500 parrainages.


Aujourd’hui, 14 avril 2012, alors que les marchés financiers bruissent de nouveau de rumeurs négatives sur la zone euro – et notamment sur la situation de l’Espagne -, l’Agence Bloomberg confirme que l’inquiétude de tous les financiers du monde se focalise sur cette migration des « comptes ».


On notera au passage l’incompétence et l’irresponsabilité des candidats officiels à l’élection présidentielle en France : aucun des 10 candidats sélectionnés par le système des « parrainages » n’a jamais expliqué aux Français ce phénomène de la « migration des comptes ».


Quant à Mme Le Pen, elle a décidé de renoncer à sortir de l’euro, au motif que le « thème » n’aurait plus été « porteur » électoralement…


Il est tragique de constater qu’aucun des 10 candidats officiels à la présidence de la République n’a jamais expliqué ce qui est en train d’arriver sur l’euro, probablement parce qu’ils ne le comprennent pas.


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Publié dans : Les mensonges de l'euro
Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 16:30

 


 
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Publié dans : Les mensonges de l'euro
Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 16:23

Partie 1:

 


 

Partie 2:

 

 


 
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Publié dans : Une aberration économique
Samedi 19 mai 2012 6 19 /05 /Mai /2012 23:56

Aticle de François Asselineau.

La ville de Francfort en quasi-état de siège depuis 3 jours pour protéger la BCE des manifestants

Au cours d’une longue conversation téléphonique que je viens d’avoir avec l’un des adhérents de l’UPR, qui est un Français expatrié à Francfort, celui-ci m’a confirmé qu’en ce 19 mai après-midi, tout le centre ville est vide de voitures et occupé par des dizaines et des dizaines de véhicules de police, ainsi que par des policiers à cheval.

C’est aujourd’hui le 4ème jour que les abords du siège de la Banque Centrale Europénne (BCE) est la cible de manifestants du mouvement « BLOCKUPY », qui sont tenus à une large distance du gratte-ciel de le BCE.

Environ 20.000 personnes selon la police (et plus de 25.000 selon les organisateurs), défilent ce samedi après-midi dans le calme dans le centre-ville de Francfort, la capitale financière allemande pour protester contre les programmes d’austérité européens.

Cette manifestation est la seule à avoir été autorisée par la municipalité et la justice allemande dans le cadre d’un programme du « collectif d’organisations anti-capitalistes » Blockupy Frankfurt initialement prévu sur quatre jours, de mercredi à samedi.

INFORMATIONS EXCLUSIVES UPR

===================== 

1°) Chose remarquable et cachée par tous les médias, la BCE a demandé à tous ses employés de rester chez eux et de ne pas venir travailler depuis 3 jours.

C’est du jamais vu depuis que la BCE existe.

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2°) Autre chose remarquable, les autorités de la BCE ont proposé au Conseil des gouverneurs, qui devait se réunir jeudi, de se réunir exceptionnellement dans les locaux de la Bundesbank, situés plus loin de l’épicentre des manifestations. 

Cette proposition a été rejetée sèchement par les gouverneurs de plusieurs banques centrales nationales d’autres pays (qui font partie de l’Eurosystème), qui y voyaient la preuve d’une tutelle de plus en plus lourde de la Bundesbank sur la zone euro.

C’est à ce genre de petits « détails » que l’on mesure le degré d’aversion croissante – sinon de haine latente – que l’euro est en train de provoquer entre tous les États de la zone.

QUELQUES PHOTOS CACHÉES PAR LES MÉDIAS FRANÇAIS

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L’accès à la BCE est rendu impossible par des cordons de forces de l’ordre :

Certains manifestants réclament notamment la suppression du Pacte fiscal et budgétaire européen :

Nombreux sont les manifestants qui réclament le retour de la démocratie et qui se prévalent pour cela de la Constitution de la République Fédérale d’Allemagne (Grundgesetz en allemand), qu’ils brandissent à la face des policiers  :

Au cours des jours précédents, quelques milliers de personnes s’étaient rassemblées dans le centre-ville ces derniers jours pour braver les interdictions et faire entendre leurs protestations, un acte de désobéissance civile qui s’était soldé par plusieurs centaines d’interpellations par la police, notamment vendredi :

 

Il est à noter que les médias français ont gardé un silence quasi-complet sur ces jours consécutifs de manifestations, ce qui est d’autant plus choquant qu’elles se produisaient au moment même (16 mai) où François Hollande se rendait à Berlin pour rendre visite à la Chancelière Merkel :

 

Voyage de M. Hollande dont il n’est d’ailleurs strictement rien ressorti de concret.Sauf, bien entendu, de bonnes paroles, comme je l’avais prévu.

 


 François ASSELINEAU

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Samedi 19 mai 2012 6 19 /05 /Mai /2012 13:44
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Samedi 19 mai 2012 6 19 /05 /Mai /2012 06:46

 

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Publié dans : Les mensonges de l'euro
Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 21:51

 


 
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Publié dans : Une aberration économique
Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 18:50

Article paru dans les echos.

images-1-copie-8.jpgL'ancien président de la BCE estime que l'Union européenne doit pouvoir prendre en charge le budget d'un Etat membre en cas d'impasse.

Jean-Claude Trichet a proposé jeudi que l'Union européenne soit habilitée à prendre en charge le budget d'un Etat membre s'il constate son incapacité à mettre de l'ordre dans ses finances, dans le cadre de mesures pour préserver l'euro des conséquences de la crise grecque.

L'ancien président de la Banque centrale européenne, dont le mandat s'est terminé en novembre, préconise, en l'absence d'une union fédérale politiquement difficile à appliquer, l'activation d'un mécanisme fédéral exceptionnel, quand la politique budgétaire d'un pays menace l'ensemble de l'union monétaire.

« Le fédéralisme d'exception me semble non seulement nécessaire pour garantir une solide union économique et monétaire, mais il pourrait aussi s'adapter à la véritable nature de l'Europe sur le long terme. Je ne crois pas que nous aurons un grand budget (centralisé) de l'UE », a-t-il déclaré dans un discours devant l'institut Peterson d'économie internationale à Washington.

Jean-Claude Trichet a noté que les éléments de ce mécanisme étaient déjà en place, les pays membres ayant accepté, dans le pacte budgétaire européen, de surveiller leurs budgets respectifs et de sanctionner les déficits excessifs.

La prochaine étape, selon l'ex-patron de la BCE, serait de placer un pays sous administration européenne quand son gouvernement ou son parlement ne sont pas en mesure d'appliquer des politiques budgétaires approuvées par l'UE.

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